Bonsoir à tous,

A vous cinq pour vos appréciations. Comme je suis dans les bâtiments, je continue à vous donner la suite
des diverses constructions.
Pour m'avancé un peu sur le deuxième module, j'en ai profité en attendant que les tirages des briques sèchent, pour
faire les barrières qui ceinturent la petite ferme (voir le plan).
Les barrières sont indiquées par les flèches rouge; pour plus de facilité de la pose sur le module, celles-ci ont été faite en diverses sections.

Elles ont été faite avec du bois de récup que j'ai laissé vieillir aux intempéries pendant deux bonnes années. Leurs hauteurs total, ne dépassent pas
les 28,5mm; ce qui représente une hauteur à l'échelle d'un mètre au 1/35. Je leur ai donné une forme irrégulière aussi bien en hauteur quand
largeur. La longueur totale de toutes les sections, est de 360mm plus la largeur du portillon de 28,5mm.

J'ai voulu celles-ci assez destroye qui ont reçues les assauts du temps. La petite ferme à pas été construite dans les années 30 à 40 époque choisie
pour le réseau; mais au début du 19ème siècles. Je vais faire en sorte aussi que le bâtiment de la ferme accuse aussi l'usure du temps.
En plus les fermiers comme vous pourrez voir plus tard, ne roulent pas sur l'or, & sont même aidés dans leurs tâches par leur fille & leur fils.
La figurine de feu MK-35, est là pour vous montrer l'échelle bien respectée. Comme disait une actrice dans un célèbre film "je suis très à cheval sur la
literie" du film la Grande Vadrouille & l'actrice Colette Brosset l'épouse de Robert Dhéry.

Lui aussi le portillon à été voulu très destroye, avec le haut en arrondi irrégulier.

Pour lui donner un petit air de guinguoit (je ne sais pas si c'est comme celà s'écrit

) j'ai décalé un gond par-rapport à l'autre
ce qui donne l'effet au portillon de pencher légèrement. Celui-ci est pas tout à fait terminé, il me reste à mettre dessus
sa jambe de force, & pour le fermer, j'hésite entre un verrou classique ou bien un vulgaire crochet

Les charnières, ont été faites avec mon imprimante 3D en résine.

Après les barrières, je me suis attaqué au wc de première classe pour la gare de Culsac. Comme j'avais les plans des archives de l'Indre, celà m'à
permis de transposer les dimensions à l'échelle du 35ème.
Celui-ci à été découpé dans du carton plume de 3mm d'épaisseur, les poutres en tilleul font 3mm x 3mm. Celles-ci ont été encastrées dans la mousse
puis collées après teinture à l'encre aquarelle Pébéo. Ce carton à été pelé sur une face, sur l'autre j'ai retiré uniquement le papier blanc qui le recouvre.

Après ce travail, il faut enlever les parties en mousse qui sont pas nécessaires. Pour celà, j'opère par petit morçeau en utilisant une spatule de dentiste.
Ce qui me permet de passer sous la mousse pour la décoller du carton qui la supporte. Il faut y aller étape par étape en découpant légèrement avec le
cutter les parties de la mousse, sans trop appuyer, il faut pas couper le carton du dessous qui est très fin.

Le haut à été ouvert en laissant un entourage de carton pour les premier rangs des briques, & les bordures; ces ouvertures, sont les aérations du cabinet.
Elles se trouvent tout en haut sur tous les murs même au-dessus des portes ( C'est d'ailleurs là, qui est la partie la plus délicate à réaliser). A cause de la
pente du toit.
Pour rattraper l'épaisseur de la poutre centrale des urinoirs, j'ai été obligé de coller deux petits cartons de 0,5mm pour attraper cette épaisseur.
& pouvoir avoir le fond de l'urinoir bien à plat sur la mousse à cet endroit. J'ai commencé par ce mur qui demande plus d'attention, pour les diverses
découpes au tour de l'urinoir. Les brique sont positionnées d'abord à blanc pour juger de leurs encombrements avant tout collage. Là j'emplois pas
la colle souple, mais la cyano gel, qui colle plus rapidement. Pour représenter, le fond de l'urinoir ainsi que les quatre séparations, j'utilise du papier
de verre à grain 600 de carrossier. Une fois peint en gris ardoise & patiné au
pastel, celui-ci imite parfaitement l'ardoise.

Pour le tirage des briques à l'échelle du 1/35, j'en suis déjà à 300 tirages, je pense même, que pour finir j'en aurais encore une cinquantaine
à tirer.

Un premier carton est collé à la colle souple après avoir bien controllé ses dimensions hauteur largeur. Toutes ses bordures ont été peintes en
gris ardoise.

Le mur coté urinoir commence à voir le bout du tunnel; depuis cette photo, celui-ci à été terminé.

Ajustement du fond de l'urinoir pour un éventuel retaillage de celui-ci avant son collage définitif.

En haut à gauche les quatre couleurs d'aquarelle que j'utilise pour peindre chaque brique; en ce moment avec la cagna
l'aquarelle sèche à la vitesse grand V; idem aussi avec les colles.

Début du remplissage de tous les joints des briques. Pour celà, j'utilise du sable extra-fin de fonderie, que je teinte avec de la
terre à décor du blanc de Meudon. Qui lui a été aussi mélangé ave du gris très clair. Dans la réalité quand on regarde des anciennes
photos en couleurs; les joints avec le temps, ne restent pas blanc immaculé, mais se grisaille voir même deviennent presque gris
foncé.
Une fois que tous les joints sont remplis, je passe de la colle souple de chez Anita-Décor diluée fortement avec de l'eau déminéralisée
& quelques gouttes de produit vaisselle pour son pouvoir mouillant. Voilà ! rien de bien compliqué, rien que des choses simple.
C'est vrai que cette technique est longue à mettre en oeuvre, & demande beaucoup de préçision; mais le résultat est là & fait vrai.
Par-rapport aux plaques de chez Rédutex qui ont le gros avantage d'être facile à utiliser, & la pose & plus rapide.
Je ne crache pas dans la soupe, car j'utilisé aussi ces plaques, d'ailleurs le sol en tomettes de la gare de Culsac en est la preuve.
A bientôt pour la suite de cette construction.
Bien amicalement.
Charley.
