1916 - "J'ai failli l'avoir !" - Morane Saulnier type N + Moto Douglas - HOBBY BOSS + TOMMY'S WAR - 1/32
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Lostiznaos
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Gros boulot en perpective, mais cela devrait faire un très bel ensemble.
Pour l'avion, c'est la présentation de la structure qui va être compliquée!
A+
Gilles(Lostiznaos)
Pour l'avion, c'est la présentation de la structure qui va être compliquée!
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Gilles(Lostiznaos)
- Fgeiu
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Je suis en train de réfléchir à la mise en place de ces éléments. Je pense que l'avion sera coupé en arrière du siège du cockpit et qu'il occupera un coin du dio afin de laisser de la place aux figurines. Ce sera un élément de compréhension de la scène, mais pas le point principal.
L'idée m'est venue en revoyant des photos que j'avais faites en Nouvelle-Zélande au Heritage Aviation Centre d'Omaka. On y voit la reconstitution de l'atterrissage peu commun du Group Captain Keith Logan Caldwell qui ramena son avion dans les lignes alliées en le pilotant depuis l'extérieur du cockpit pour faire contrepoids, son SE5a étant fortement endommagé.
Voilà le lien vers la galerie photo du musée: http://www.omaka.org.nz/omgallery/sourc ... a_6174.htm
L'idée m'est venue en revoyant des photos que j'avais faites en Nouvelle-Zélande au Heritage Aviation Centre d'Omaka. On y voit la reconstitution de l'atterrissage peu commun du Group Captain Keith Logan Caldwell qui ramena son avion dans les lignes alliées en le pilotant depuis l'extérieur du cockpit pour faire contrepoids, son SE5a étant fortement endommagé.
Voilà le lien vers la galerie photo du musée: http://www.omaka.org.nz/omgallery/sourc ... a_6174.htm
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Wallace101
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Tiens j'avais raté ce post, gros projet mais tu va y arriver 
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tres bonne idee hate de voir ca bon courage a toi !!!!
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dominique93
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je verrais une tranché avec la moto et les figurines
et audessus l'avion le nez au sol et l'arriere en l'air
apres tu coupe un peu les ailes en fonction de ton socle
et audessus l'avion le nez au sol et l'arriere en l'air
apres tu coupe un peu les ailes en fonction de ton socle
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Oh c'est bien ambitieux comme projet j'adore déjà
Hate de te voir à l oeuvre
Hate de te voir à l oeuvre
- Fgeiu
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Quand la Société Anonyme des Aéroplanes Morane Saulnier fit sa première apparition au Salon de l'Aéronautique de Paris en 1911, l'impression qu'elle suscita fut vraiment énorme parce qu'elle présentait quatre excellents monoplans. De plus, le prestige de la nouvelle industrie se consolida encore quand Roland Garros en devint le pilote d'essais. Grâce à ses suggestions, la firme fut en mesure de réaliser en 1913 ses premiers appareils de série, les monoplans type "G" (triplace) et type "H"(monoplace).
En 1914, le Morane, dit "Parasol" type "L", était le plus rapide des avions de reconnaissance, en particulier par rapport aux avions allemands, d'où la tentation de l'utiliser comme avion de chasse.
Conçu comme un avion de course, le Morane Saulnier N fait son premier vol d'essai en mai 1914, juste avant que n'éclate la Première Guerre Mondiale. Sa première apparition en public se produit au meeting d'Aspern, sur la rive Est du Danube aux faubourgs de Vienne. C'est là que se déroula en d'autres temps la bataille d'Essling. Il fit grosse impression aux mains de Roland Garros, avec ses lignes pures, rappelant celle des monoplans Deperdussin mais en plus simple.
Lorsque le conflit débute, le type N n'est pas destiné à devenir un avion de combat. En tout cas pas jusqu'au jour où Rolland Garros se fait abattre aux commandes d'un Morane Saulnier de type L. On procède à des essais sur un prototype de type N d'une mitrailleuse Hotchkiss non synchronisée. Ses très bonnes performances aux mains d'Eugène Gilbert incitent le gouvernement à commander une série sous le sigle MS 388. Deux déflecteurs sont montés sur l'hélice. Les essais étant concluants, l'Aviation Militaire commande quelques exemplaires de pré-série. Ces avions sont affectés dès 1915 dans quelques escadrilles.
Jean Navarre (MS.12) et Adolphe Pegoud (MS.49) donnent au Morane Saulnier N ses lettres de noblesse.
Début 1916, les Anglais en commandent quelques exemplaires, équipés d'une mitrailleuse Lewis. Le Royal Flying Corps les affecte au 1st, 3rd et 60th Squadron. Ces aéronefs participent à des actions au-dessus de la Somme et de Cambrai. Un peu plus tard dans le conflit, on dut les retirer du service en raison du manque de pièces détachées.
A cause de son pilotage délicat (pour tourner, le pilote agissait sur le gauchissement des surfaces portantes) cet avion ne devint jamais réellement populaire. Pourtant, en comparant avec les données des vols d'essais du Fokker E.III allemand, on s'aperçoit que ses performances se placent derrière le MS type N. Au combat, c'est le Morane Saulnier N qui commença à battre en brèche le mythe d'invincibilité du Fokker E.III...
D'une envergure de 8,15m, d'une longueur de 5,83m, sa vitesse maximum est de 144 km/h, son plafond de 4000m et son autonomie d'une heure trente.
Le fuselage est entièrement entoilé, capot moteur et cône d'hélice sont en aluminium, le train à jambes de force en M et les amortisseurs à sandows. Le moteur est un Le Rhône 80 cv.

Cette petite présentation historique étant faite, je me lance enfin dans la réalisation de ce challenge, après de longs mois de procrastination... Du coup, je ne suis même plus sûr de le réussir dans les temps mais comme dirait Pierre de Coubertin: « L'important c'est de participer ! »
Quelque part sur le front, dans un lieu indéterminé entre la Somme et la Belgique, un pilote du Royal Flying Corps a réussi à vacher son Morane à proximité immédiate des tranchées anglaises après un combat aérien. Un officier et un sous-officier d'infanterie viennent d'arriver sur les lieux et après s'être assurés qu'il allait bien, écoutent le pilote leur raconter son duel épique avec un Fokker allemand.
« I nearly got him ! ». J'ai failli l'avoir ! En fait, malgré ses explications techniques et ses grands gestes, le malheureux pilote a bien du mal à faire croire en sa victoire : le Morane Saulnier type N est tristement vautré dans la boue et le pilote allemand va pouvoir rajouter un avion anglais à sa liste de victoires...
C'est ce scénario que je vais essayer de retranscrire dans une petite saynète dont voici les ingrédients rassemblés sur mon bureau.

Pour une fois, je sors de mon milieu naturel en m'attaquant à la construction d'un avion, de la Première Guerre Mondiale qui plus est !!! Pour moi, c'est un challenge dans le challenge...
Je ne suis pas encore sûr de la place qu'occuperont tous les éléments du décor, ni même si ils seront tous présents dans la version finale.
Le canon de 18 livres anglais de chez EMHAR acquis en son temps auprès de Hub est déjà monté ; plus un jouet qu'une véritable maquette, il faudra que je trouve le moyen de cacher ses défauts au moment de son inclusion sur le diorama. Malgré des lignes générales à peu près fidèlement reproduites et un niveau de détail correct, il manque des éléments importants comme le système de visée.

J'ai attaqué le montage du cockpit du Morane, en m'aidant tout autant de la notice que des rares photos glanées sur internet. Après avoir un peu galéré, j'ai décidé de ne pas suivre l'ordre indiqué sur le plan mais d'inverser certaines séquences qui rendront le montage plus aisé.

C'est pourquoi je commence par coller l'ossature sur la cloison arrière. Les cadrans des instruments sont pour certains en résine, les autres en plastique. Je choisis pour les deux petits de ne pas coller les deux cadrans inclus sur le film transparent fourni dans la boîte. Je pense qu'un peu de peinture noire et quelques petits traits blancs feront l'affaire. J'ai collé en place les très fins cerclages en photo-découpe de ces mêmes cadrans à l'aide d'une mini-goutte de cyano.



Le sous-officier d'infanterie de chez Tommy's War est venu suivre les travaux avec attention. Il n'est pas encore doté de son fusil Enfield.

à suivre...
Dernière édition par fgeiu le Lun 30 Nov 2015 - 1:46, édité 1 fois
En 1914, le Morane, dit "Parasol" type "L", était le plus rapide des avions de reconnaissance, en particulier par rapport aux avions allemands, d'où la tentation de l'utiliser comme avion de chasse.
Conçu comme un avion de course, le Morane Saulnier N fait son premier vol d'essai en mai 1914, juste avant que n'éclate la Première Guerre Mondiale. Sa première apparition en public se produit au meeting d'Aspern, sur la rive Est du Danube aux faubourgs de Vienne. C'est là que se déroula en d'autres temps la bataille d'Essling. Il fit grosse impression aux mains de Roland Garros, avec ses lignes pures, rappelant celle des monoplans Deperdussin mais en plus simple.
Lorsque le conflit débute, le type N n'est pas destiné à devenir un avion de combat. En tout cas pas jusqu'au jour où Rolland Garros se fait abattre aux commandes d'un Morane Saulnier de type L. On procède à des essais sur un prototype de type N d'une mitrailleuse Hotchkiss non synchronisée. Ses très bonnes performances aux mains d'Eugène Gilbert incitent le gouvernement à commander une série sous le sigle MS 388. Deux déflecteurs sont montés sur l'hélice. Les essais étant concluants, l'Aviation Militaire commande quelques exemplaires de pré-série. Ces avions sont affectés dès 1915 dans quelques escadrilles.
Jean Navarre (MS.12) et Adolphe Pegoud (MS.49) donnent au Morane Saulnier N ses lettres de noblesse.
Début 1916, les Anglais en commandent quelques exemplaires, équipés d'une mitrailleuse Lewis. Le Royal Flying Corps les affecte au 1st, 3rd et 60th Squadron. Ces aéronefs participent à des actions au-dessus de la Somme et de Cambrai. Un peu plus tard dans le conflit, on dut les retirer du service en raison du manque de pièces détachées.
A cause de son pilotage délicat (pour tourner, le pilote agissait sur le gauchissement des surfaces portantes) cet avion ne devint jamais réellement populaire. Pourtant, en comparant avec les données des vols d'essais du Fokker E.III allemand, on s'aperçoit que ses performances se placent derrière le MS type N. Au combat, c'est le Morane Saulnier N qui commença à battre en brèche le mythe d'invincibilité du Fokker E.III...
D'une envergure de 8,15m, d'une longueur de 5,83m, sa vitesse maximum est de 144 km/h, son plafond de 4000m et son autonomie d'une heure trente.
Le fuselage est entièrement entoilé, capot moteur et cône d'hélice sont en aluminium, le train à jambes de force en M et les amortisseurs à sandows. Le moteur est un Le Rhône 80 cv.

Cette petite présentation historique étant faite, je me lance enfin dans la réalisation de ce challenge, après de longs mois de procrastination... Du coup, je ne suis même plus sûr de le réussir dans les temps mais comme dirait Pierre de Coubertin: « L'important c'est de participer ! »
Quelque part sur le front, dans un lieu indéterminé entre la Somme et la Belgique, un pilote du Royal Flying Corps a réussi à vacher son Morane à proximité immédiate des tranchées anglaises après un combat aérien. Un officier et un sous-officier d'infanterie viennent d'arriver sur les lieux et après s'être assurés qu'il allait bien, écoutent le pilote leur raconter son duel épique avec un Fokker allemand.
« I nearly got him ! ». J'ai failli l'avoir ! En fait, malgré ses explications techniques et ses grands gestes, le malheureux pilote a bien du mal à faire croire en sa victoire : le Morane Saulnier type N est tristement vautré dans la boue et le pilote allemand va pouvoir rajouter un avion anglais à sa liste de victoires...
C'est ce scénario que je vais essayer de retranscrire dans une petite saynète dont voici les ingrédients rassemblés sur mon bureau.

Pour une fois, je sors de mon milieu naturel en m'attaquant à la construction d'un avion, de la Première Guerre Mondiale qui plus est !!! Pour moi, c'est un challenge dans le challenge...
Je ne suis pas encore sûr de la place qu'occuperont tous les éléments du décor, ni même si ils seront tous présents dans la version finale.
Le canon de 18 livres anglais de chez EMHAR acquis en son temps auprès de Hub est déjà monté ; plus un jouet qu'une véritable maquette, il faudra que je trouve le moyen de cacher ses défauts au moment de son inclusion sur le diorama. Malgré des lignes générales à peu près fidèlement reproduites et un niveau de détail correct, il manque des éléments importants comme le système de visée.

J'ai attaqué le montage du cockpit du Morane, en m'aidant tout autant de la notice que des rares photos glanées sur internet. Après avoir un peu galéré, j'ai décidé de ne pas suivre l'ordre indiqué sur le plan mais d'inverser certaines séquences qui rendront le montage plus aisé.

C'est pourquoi je commence par coller l'ossature sur la cloison arrière. Les cadrans des instruments sont pour certains en résine, les autres en plastique. Je choisis pour les deux petits de ne pas coller les deux cadrans inclus sur le film transparent fourni dans la boîte. Je pense qu'un peu de peinture noire et quelques petits traits blancs feront l'affaire. J'ai collé en place les très fins cerclages en photo-découpe de ces mêmes cadrans à l'aide d'une mini-goutte de cyano.



Le sous-officier d'infanterie de chez Tommy's War est venu suivre les travaux avec attention. Il n'est pas encore doté de son fusil Enfield.

à suivre...
Dernière édition par fgeiu le Lun 30 Nov 2015 - 1:46, édité 1 fois
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Vaut mieux tard que jamais... (même pas sûr de terminer mon unique figurine...).
En tout cas, ton projet lorsque présenté m'avais rendu jaloux ! Quelle bonne idée qu eje m'étais dit. Et que du beau matériel pour le réaliser.
Allez courage ! Il reste tout de même un bon mois devant toi ! Tel un Philippe de Dieuleveult de la maquette, lance toi tête baissée dans cette aventure !

En tout cas, ton projet lorsque présenté m'avais rendu jaloux ! Quelle bonne idée qu eje m'étais dit. Et que du beau matériel pour le réaliser.
Allez courage ! Il reste tout de même un bon mois devant toi ! Tel un Philippe de Dieuleveult de la maquette, lance toi tête baissée dans cette aventure !

- Fgeiu
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- Inscription : 02 septembre 2013, 14:00
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Philippe, capitaine à la DGSE en plus d'être animateur d'émissions télévisées, a fini assassiné au Zaïre en août 85... Je vais donc éviter d'y aller tête baissée et vais garder les yeux fixés sur la ligne bleue des Vosges !!! Juste histoire de voir venir l'ennemi !
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Je pensais davantage à son travail dans l'émission la chasse aux trésors (c'est plus comme cela que nous l'avons connu par ici) 